Déontologie

 

Depuis l’aube de l’humanité,

 

il y a toujours eu des hommes et des femmes curieux et sincères qui se sont engagés dans l’étude des mécanismes qui régissent le corps humain.

De ses parties les plus visibles, à celles plus subtiles qu’on ne voit pas.

Du fonctionnement de la cellule, à l’écoute des points d’acupunctures chinois, aux flux d’énergies qui circulent sur nos méridiens jusqu’au territoire profond de la psyché.

 

Les territoires d’investigations ne manquent pas et ils sont les bienvenus.

 

Et là, face à ces mystères qui se découvrent, chaque praticien au travers de sa conscience, de sa personnalité, de son intérêt, va orienter sa recherche vers l’un ou l’autre de ces aspects.

Cela donne cette merveilleuse bibliothèque sur la diversité des facettes du corps humain, que nous avons à notre disposition aujourd’hui, ainsi qu’une expérience médicale riche de milliers d’années au service de tous.

 

Nous nous plaçons entièrement dans cette perspective.

 

Nous sommes les héritiers de ces savoirs et les bénéficiaires de ces connaissances que tant d’hommes et de femmes d’honneurs ont accumulé jusqu’à aujourd’hui , pour le plus grand bien de l’humanité.

Qu’ils en soient ici remerciés.

Il n’y a pas pour nous d’exclusivité en ce qui concerne les pratiques et les orientations thérapeutiques. Chacune apporte son intérêt et sa contribution au bien être du patient qui la recherche. Son adhésion à une démarche thérapeutique quelle qu’elle soit ne doit pas le disqualifier. Plus que la pratique reconnaissons le soignant. Son intégrité et ses références à défaut d’êtres techniques, doivent être humaines, c’est à dire morales.

Nul n’a le monopole de l’honnêteté.

La tolérance de l’autre a l’avantage de l’envisager sous l’angle d’une complémentarité qui loin de consacrer une rupture entre praticien, loin d’imposer au malade une dissimulation de ses démarches alternes, permet de préserver un contact utile et profitable à tous.

 

 

Claude Bianco

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