Lettre à une stagiaire

 

Le vieux prunier

 

Il en est exactement de même pour chacun et chacune d’entre nous.

Nous avons à l’intérieur de nous un vieux prunier sur qui le temps et les événements n’ont pas de prise.

Pour chacun et chacune d’entre vous, il y a eu un jour où vous avez décidé de vous inscrire à cet enseignement de la Biologie Émotionnelle.

Ce jour là, vous avez mis une graine en terre.

Ce jour là vous avez confié à la terre, une partie de vous, une attente.

Depuis ce jour là, quelque chose en vous , un projet, un désir, une curiosité, un espoir s’est mis à pousser en vous.

Bientôt sera le temps de l’éclosion.

Dans ce temps qui nous sépare de notre rencontre, je vous propose de poser votre conscience dans votre jardin intérieur.

Où en êtes vous ?

Que percevez-vous à l’intérieur de vous ?

Qu’est ce qui est présent sur le devant de votre scène ?

Où en êtes vous de vos saisons ?

Répondez.

Et s’il vous est possible de vous concevoir gros, grosse d’une attente, d’un projet, de votre projet, pour vous

Alors osez

ouvrez vos vos sens, ouvrez vos yeux

Laissez monter vos désirs

Ouvrez vous à vos besoins, à vos intuitions

Accueillez ce printemps

Dont vous ignorez encore les fleurs

Sentez vous existez pleinement

Et vers quoi vous projetez vous ? Là maintenant.

Qu’attendez vous de vous ?  

Qu’attendez vous de la vie ?

Qu’attendez vous de cette formation ?

Répondez

Que souhaitez vous voir cesser ?

Que souhaitez vous voir arriver ?

Et au-delà de ce sursaut de conscience

Au-delà de votre souffrance

Au-delà de vos symptômes

Au-delà de votre biologie

Au-delà de votre attente

S’il vous plaît

Prenez le temps de vous connecter…

 A cette part vivante et fertile en vous

Prenez vous dans les bras

Et laissez couler cette relation d’amour

Entre vous et vous

Là maintenant

Au creux de la terre

Au creux de la graine

Au creux de votre arbre

Le travail a déjà commencé

Je vous laisse

A vos rêves

A vos nuits étoilées

En paix.

Votre jardinier

 

 

Salut Nathalie,

Les supports de cours, correspondent aux feuilles du tableau.

Les feuilles du tableau sont comme tu le dis bien un sommaire détaillé de ce que je dis. 

Ce que je dis , ce que je vous donne n’est que la mise en mots des liens qui unissent le corps à la psyché, à l’émotionnel.

La biologie émotionnelle, c’est la relation au corps !

Comment ça se passe, comment est-ce possible, pourquoi cela se passe comme cela, quelle logique intime est à l’œuvre, par quel chemin…?

Vous allez le découvrir, et en plus vous allez le vivre…

Vous allez le vérifier, vous allez explorer tous ces ressorts, vous allez vous frotter aux émotions, aux votre, à celles des autres.

C’est hyper simple, c’est notre fonctionnement, tu vas apprendre le minimum, ça va être hyper clair. Donc no soucy, jamais personne n’est resté au bords de la route.

Juste pour toi, être attentive c’est glaner les infos qui vont te toucher. Noter les phrases qui te parlent, des mots, des schémas. Les exemples que je donnent.

C’est voler dans mon jardin les plus belles fleurs, les plus belles métaphores.

Comme en Aiki-do, l’élève chope ce que dis ce que fait le maître. c’est être actif, active. En quelque sorte mon cours n’est pas mon support. Le support constitue l’arrête de mon cours. Il n’en est pas la vie.

 Le remplissage, le consistant, l’aspect vivant, fort, rigolo, émouvant c’est moi, Claude qui le donne. Je dirai mieux, je me donne à vous. De ce que j’ai de meilleur, des fougasses, au rosé, de la joie à la fatigue, de l’émotion à l’humanité.

Je me sens être un laboureur de l’âme, de l’esprit. La terre c’est notre corps, respectons la, respectons le. Aimons notre terre, aimons notre corps. Et bien sur qu’elle est vivante, bien sur qu’il est vivant. La preuve je l’entends rire, je l’entends danser et je l’entends pleurer parfois, souffrir aussi.

Et alors c’est comme si je pouvais accueillir, recueillir, contenir cette peine.

Lui donner son pré pour s’épancher

Et de cette eau faire renaître la vie, 

La prairie refleurir

Il n’y a pas de petite peine

Il n’y a pas de petit bonheur

Il n’y a que des petites mains qui se tendent, pour s’abreuver à leurs propres sources, nourrir leurs propres feuilles, découvrir leurs propres fruits et tenir leurs places, fermement et comme étonné…

 D’être et le Printemps et le Prunier.

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