RETROUVER L’AUBE

 

SI PRES DE NOUS ? SI LOIN DE NOUS

Les couchants et les générations.

Les jours dont aucun ne fut le premier

Le soleil, comme un lion sur le sable,

Les traces des longues migrations…

Les formes des nuages dans le désert.

Chaque remord, chaque larme,

Toutes choses qui furent nécessaires

Pour que nos mains se rencontrent.

Jorges Luis Borges

 

 

Plonger notre regard dans le passé.

Et remonter le temps, à contre courant.

Parcourir des âges depuis longtemps révolus, où nos ancêtres arpentaient la terre, mais où nous n’étions pas encore.

Entrevoir ces mondes disparus qui nous ont donné naissance, et dont nous découvrons, soudain, des vestiges.

Un il était une fois dont personne n’a pu nous transmettre le récit

Un il était une fois dont nous sommes désormais les seuls narrateurs.

Des paroles, des pensées, des représentations du monde, des émerveillements, des créations, des œuvres d’art, des rites, des espoirs des terreurs et des rèves de nos lointains ancêtres, il ne nous reste que quelques traces indirectes, éparses, pour la plupart encore mystérieuse.

Et nous ne pouvons que tenter de déchiffrer, de reconstituer, ce qu’ils ont pu vivre, ressentir, penser, imaginer.

 

 

Il y a un passé qui manque

Il y a un avant

Avant d’être nés à nous-même, nous sommes nés des autres, et nés aux autres.

Et les autres sont une partie de nous.

Jean Claude Ameisen

 

 

L’autre est une partie de nous même rendu visible

Rumi

 

 

Voilà encore une fois l’histoire, sur laquelle nous allons nous pencher, la rencontre avec l’autre, la rencontre avec soi. Au travers de ce quatrième étage qui va donner des ailes à l’homme, qui va lui permettre de se voir, de se nommer . Qui va lui permettre, de voir, de sentir, de goûter et d’entendre ce monde merveilleux, cette nature qui l’accueille.

Et lui donner l’occasion d’embrasser ce mystère de la vie, sans l’étouffer , de grandir sans se perdre,

De découvrir son genre, dans ces deux parties inséparable le masculin et le féminin.

Et combien d’autres richesses et innovations…

Dans cette humanité si attachante.

En vous remerciant.

Claude

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